Lecture
Pour les enfants qui déchiffrent difficilement, lisent lentement et peinent à accéder pleinement au sens.
Dans mon cabinet Cap’Élodys à Chatou, j’accompagne enfants et adolescents avec une approche personnalisée, structurée et progressive — en tenant compte de leurs difficultés et de leur manière d’apprendre.
J’accueille aussi les familles qui souhaitent comprendre ce qui bloque et proposer un accompagnement concret, respectueux du rythme de l’enfant.
À Chatou, le cabinet repose sur la méthode Cap’ELOdys® : une approche structurée et explicite pour le déblocage scolaire lorsque les parcours plus classiques ne suffisent pas, avec des pistes adaptées aux profils et aux « dysfficultés ». J’accompagne enfants et adolescents en lecture, orthographe, geste d’écriture et automatisation des apprentissages écrits — lecture lente, nombreuses fautes, fatigue à l’écrit ou perte de confiance.
Mon rôle n’est pas de « réparer » l’enfant, mais de l’aider à déployer ses possibles : observation fine des besoins, progression pas à pas, relation de confiance et dialogue avec les familles.
Cap’ELOdys vise à redonner sens, clarté et sécurité dans les apprentissages du langage écrit. Selon les situations, j’intègre aussi une lecture des freins liés à la posture, au geste ou à certains réflexes archaïques lorsque cela éclaire les blocages.
« Lorsqu’on accepte quelqu’un tel qu’il est, alors il peut commencer à changer. » — Carl Rogers —
Je suis convaincue que chaque enfant fait de son mieux avec ce qu’il est à l’instant T. Après 25 années d’enseignement en école maternelle, j’ai choisi d’accompagner les enfants de manière plus individualisée pour prendre le temps de comprendre ce qui freine réellement l’apprentissage.
Vingt-cinq ans en maternelle m’ont permis de connaître finement le développement de l’enfant, ses rythmes, ses besoins et ses fragilités — et l’importance de la confiance, de l’observation et de l’ajustement continu.
Le travail en séance permet aujourd’hui d’aller au-delà des difficultés visibles et de proposer un accompagnement plus ciblé, plus respectueux du fonctionnement de chaque enfant.
Cette méthode redonne du sens, de la clarté et de la sécurité : lecture, orthographe, automatisation des apprentissages écrits, et selon les besoins, lien entre posture, geste et disponibilité corporelle.
Chaque enfant est accueilli tel qu’il est. L’accompagnement est structuré, progressif et concret, avec une attention particulière à la compréhension des difficultés et au développement de la confiance — et un dialogue régulier avec les familles.
Chaque enfant avance à son rythme. Les séances s’adaptent au profil, aux besoins et aux points d’appui.
Les erreurs renseignent sur ce qui est compris ou non ; elles permettent d’ajuster finement l’accompagnement.
Les règles, stratégies et mécanismes des apprentissages sont rendus visibles pour que l’enfant comprenne comment progresser.
Des repères clairs sur ce qui est observé et travaillé permettent d’avancer ensemble autour de l’enfant.
Des parcours ciblés pour retrouver de l’aisance dans les apprentissages écrits.
Pour les enfants qui déchiffrent difficilement, lisent lentement et peinent à accéder pleinement au sens.
Pour redonner du sens à l’orthographe et aider à construire des repères durables.
Pour une écriture plus lisible, plus fluide et moins coûteuse en effort.
Lorsque c’est pertinent, j’intègre l’observation de certains réflexes archaïques s’ils semblent impacter l’attention, la posture, la coordination ou l’entrée dans les apprentissages.
Un premier contact téléphonique gratuit d’environ 20 minutes permet de faire connaissance et de cerner vos besoins, afin que la première séance puisse être pleinement consacrée au travail avec l’enfant. Réponse sous 48 heures maximum (hors dimanche et jours fériés).
Pour votre premier message, indiquez si possible l’âge de votre enfant, les difficultés rencontrées et vos disponibilités pour un échange — cela permet une réponse plus juste et plus utile.
Certains enfants déchiffrent longtemps, lisent lentement, se fatiguent vite ou accèdent difficilement au sens de ce qu’ils lisent. Dans ces situations, il ne suffit pas toujours de « faire lire plus ». Mon accompagnement s’appuie sur une autre démarche : renforcer les bases du langage écrit pour permettre à la lecture de devenir plus sûre, plus fluide et plus porteuse de sens.
Lorsqu’un enfant lit difficilement, la difficulté ne se situe pas toujours uniquement dans l’acte de lire. Elle peut aussi être liée à des bases encore fragiles dans la maîtrise du langage écrit : repères orthographiques insuffisamment installés, fonctionnement du code mal compris, manque de stabilité dans la langue écrite, difficultés à organiser ce que l’on lit et ce que l’on écrit.
Dans ce cas, faire lire davantage ne suffit pas toujours à lever les obstacles.
Je ne propose pas un entraînement à la lecture au sens classique. En séance, je travaille plutôt ce qui soutient la lecture en profondeur : l’orthographe lexicale, la structuration de la langue écrite, la grammaire et la conjugaison.
Ce travail permet à l’enfant de mieux comprendre comment fonctionne l’écrit. Peu à peu, il construit des repères plus stables, plus explicites et plus durables. Et lorsque ces bases se consolident, la lecture devient souvent plus juste, moins coûteuse et plus accessible dans le sens.
Cette approche s’inscrit dans une réflexion pédagogique qui s’est construite à partir d’observations de terrain, de formations approfondies et de travaux menés autour de l’apprentissage du langage écrit.
Elle rejoint l’idée que, pour certains enfants, il est plus efficace de reconstruire les fondations de la langue écrite que de multiplier les exercices de lecture sans travailler ce qui les soutient réellement.
Ce travail peut aider l’enfant à :
Chaque enfant a son propre chemin d’entrée dans le langage écrit. Lorsque la lecture reste difficile, il peut être utile de revenir à ce qui la soutient en profondeur, pour permettre des progrès plus solides et plus durables.
Pour certains enfants, l’orthographe devient vite une source de confusion, d’erreurs répétées et de découragement. Ils oublient ce qu’ils ont appris, hésitent beaucoup, écrivent comme ils entendent, ou ont l’impression que l’orthographe « ne rentre jamais ».
Ces difficultés ne relèvent pas simplement d’un manque d’attention ou de travail. L’orthographe française est complexe. Elle demande de comprendre comment les mots se codent, comment ils s’organisent dans la phrase, et comment les liens entre les mots produisent du sens. Mon accompagnement vise à aider l’enfant à construire des repères plus clairs, plus logiques et plus durables.
Je ne cherche pas seulement à corriger des fautes. J’aide l’enfant à mieux comprendre comment fonctionne l’écrit. Pour cela, je m’appuie sur une approche structurée, explicite et progressive, qui permet de remettre de l’ordre dans des apprentissages souvent perçus comme flous ou trop complexes.
L’objectif est que l’enfant puisse peu à peu : mieux comprendre le codage des mots ; construire des repères stables ; faire des liens ; mémoriser plus durablement ; et reprendre confiance dans ses capacités.
J’utilise notamment l’écritoire, un outil vertical qui permet de travailler directement le codage orthographique des mots. Avec cet outil, l’enfant ne se contente pas de voir un mot juste ou faux : il apprend à l’écrire, à le recoder, et à comprendre comment il est construit.
L’écritoire est organisé de manière très structurée : pour chaque phonème, les différentes graphies sont classées de la plus courante à la moins courante. Cette organisation aide l’enfant à repérer des régularités, à construire des repères fiables et à entrer plus clairement dans la logique de l’orthographe française.
J’utilise également le tableau des phrases, lui aussi placé à la verticale. Cet outil permet de travailler non plus seulement le mot isolé, mais sa place dans la phrase, sa fonction, et les liens qu’il entretient avec les autres mots. L’enfant y apprend à pointer un mot, à lui donner sa place, à observer les relations entre les groupes de mots, et à mieux comprendre comment la phrase s’organise.
Le tableau des phrases permet ainsi de rendre plus visibles et plus concrètes des notions souvent abstraites. Il soutient le travail autour du groupe nominal, des accords, des homophones grammaticaux, de la grammaire et de la conjugaison. En rendant la structure de la phrase plus lisible, il aide l’enfant à mieux comprendre ce qu’il écrit et pourquoi il l’écrit ainsi.
Avec l’écritoire et le tableau des phrases, l’enfant n’est plus seulement confronté à une accumulation de règles ou de corrections. Il peut observer, pointer, relier, comparer, coder, recoder, et comprendre plus finement ce qu’il fait. Ces outils permettent de rendre l’écrit plus explicite, plus organisé et plus accessible.
Mon objectif est d’aider l’enfant à ne plus subir l’orthographe comme un empilement de difficultés, mais à y trouver progressivement des repères, une logique et des appuis solides. Quand l’écrit devient plus compréhensible, il peut aussi devenir plus stable, moins coûteux et plus rassurant.
Pour certains enfants, écrire demande beaucoup d’efforts. L’écriture peut être peu lisible, lente, fatigante, crispée, ou encore difficile à organiser sur la ligne et dans la page. Les parents consultent souvent lorsque leur enfant tient mal son crayon, bouge surtout avec le poignet, peine à mobiliser son pouce et son épaule, respecte difficilement les lignes, ou se décourage face à l’écrit. Mon accompagnement en graphie vise à aider l’enfant à retrouver une écriture plus lisible, plus fluide, plus confortable et plus efficace.
Une écriture difficile ne se résume pas à un manque d’application. Elle peut être liée à plusieurs éléments : la posture, la tenue du crayon, la mobilité des doigts, du pouce ou de l’épaule, la coordination du geste, le repérage dans les lignes, ou encore le coût attentionnel et corporel de l’écriture. Quand écrire mobilise trop d’énergie, l’enfant se concentre sur l’effort à fournir plutôt que sur le message à transmettre. Or écrire sert d’abord à produire quelque chose de lisible, porteur de sens.
Une écriture fluide suppose non seulement un geste efficace, mais aussi des repères solides en orthographe et en grammaire. Sans cette sécurité, l’enfant hésite, copie par morceaux et perd en fluidité.
Je ne fais pas faire de longues lignes d’écriture. Mon travail consiste d’abord à installer les bases qui rendent le geste d’écriture possible et plus efficace : la posture, la tenue du crayon, la mobilité du pouce, le glissement de l’épaule, la motricité fine et la qualité du geste. Je propose aussi des jeux simples à refaire au quotidien, que je montre en séance, pour mobiliser le pouce et l’épaule, muscler les doigts et soutenir les progrès entre deux rendez-vous.
Ensuite, je travaille le ductus des lettres, c’est-à-dire leur chemin de formation, par groupes de gestes graphiques. L’enfant observe d’abord ce que je montre, avec une verbalisation précise : point de départ, trajet, geste attendu, pièges à éviter. Puis il essaie à son tour. Dès qu’une lettre est juste, on passe à la suivante. Les enchaînements plus complexes sont ensuite travaillés dans des mots porteurs de sens, et non dans des suites de lettres sans signification.
L’idée reste toujours la même : expliquer, donner du sens et aider l’enfant à développer son propre regard sur son tracé. Peu à peu, il apprend à reconnaître lui-même si sa lettre est réussie ou si elle doit encore être ajustée.
Selon les besoins de l’enfant, le travail peut porter sur la posture et l’installation, la tenue du crayon, la mobilité du pouce et de l’épaule, la motricité fine, le ductus des lettres, les groupes de gestes graphiques, le respect des lignes et des interlignes, la fluidité du geste, les enchaînements dans les mots, la lisibilité et le confort d’écriture.
J’utilise différents supports et outils en fonction du profil de l’enfant et de l’objectif du moment : jeux de motricité fine, lettres géantes, crayon Grip, repères visuels comme les 2B lorsque c’est pertinent, et parfois le tableau de Mesker pour soutenir le rythme, la coordination et la fluidité du geste.
Mon objectif n’est pas de rendre l’écriture « jolie » au sens décoratif. Il s’agit d’aider l’enfant à écrire de façon plus lisible, plus fluide et moins fatigante, pour qu’il puisse se concentrer davantage sur ce qu’il a à dire. Écrire, c’est transmettre un message. Pour cela, l’écriture doit pouvoir devenir suffisamment stable, lisible et confortable.
Dans certaines situations, j’intègre aussi une observation plus large lorsque l’enfant n’avance pas comme attendu, ou lorsque les difficultés de posture et de concentration sont très importantes. Cela peut m’amener à explorer d’autres freins possibles, notamment autour de la disponibilité corporelle et attentionnelle.
Une observation complémentaire au service des apprentissages. Dans certaines situations, j’intègre à mon accompagnement une observation plus globale de l’enfant, notamment lorsque des freins corporels semblent interférer avec l’attention, la posture, la coordination ou la disponibilité pour apprendre.
Cette approche vient en appui de mon travail en lecture, en orthographe et en graphie. Elle ne constitue pas, dans ma pratique, une prise en charge séparée, mais un éclairage complémentaire lorsque cela paraît pertinent.
Certains enfants présentent des difficultés qui ne s’expliquent pas seulement par les apprentissages eux-mêmes. Il peut exister des fragilités dans l’organisation corporelle, posturale ou motrice qui gênent l’accès à l’écrit, la concentration, la stabilité ou la fluidité du geste.
C’est pour mieux comprendre ces situations que je me suis formée auprès de Paul Landon, à travers la formation L’alphabet du mouvement, qui m’a apporté un éclairage plus précis sur les liens entre mouvement, développement et apprentissages.
Selon les situations, je peux être attentive à certains réflexes ou schèmes qui peuvent avoir un impact sur la posture, le geste, l’attention ou la coordination, notamment : Moro, RTL, RTAC, Babinski, spinal de Galant, agrippement palmaire et étoile à 6 branches.
L’objectif n’est pas de poser une étiquette, mais de mieux comprendre ce qui peut freiner l’enfant et d’ajuster mon accompagnement en conséquence.
Je ne suis pas praticienne en IMP. En revanche, cette formation m’a donné des outils concrets que j’utilise dans mes séances lorsque cela peut soutenir le travail engagé avec l’enfant. Je ne propose donc pas de séances spécifiques centrées uniquement sur les réflexes archaïques. Je les utilise comme un appui au sein des séances, en lien direct avec les besoins observés dans les apprentissages.
Lorsque cela est pertinent, ce travail intégré peut aider à soutenir la posture, la stabilité corporelle, la coordination, la disponibilité attentionnelle, le geste d’écriture, et plus largement l’accès aux apprentissages. Il s’inscrit toujours dans une démarche concrète, au service de l’enfant et de ses progrès.
Mon approche reste centrée sur les apprentissages. Les observations et outils issus de cette formation viennent enrichir ma pratique, sans se substituer à un suivi médical, paramédical ou thérapeutique lorsque celui-ci est nécessaire.